Zone de confort


Oserez-vous rêver ?

Une échelle théorique de confort semble pouvoir être définie au regard d’élément vitaux (oxygène nécessaire pour respirer, lumière nécessaire à la production de vitamine D…) et au regard d’une composante psychologique importante, mais plus difficile à mesurer, qui sont par exemple l’espace vital et de confort (de l’individu ou de sous groupes (fratrie, mère-enfant, équipe…) et le respect de l’intimité, ainsi que la qualité esthétique de l’environnement.

Pour chacun de nos sens perceptifs sensible au confort, il existe une « zone de confort », entre le pas assez, et le trop (de bruit, de lumière, d’air, d’espace, d’humidité, de chaleur/fraîcheur, etc.). Cette zone peut être ressentie comme plus ou moins étendue selon la personne, son âge et le contexte et la durée d’exposition à l’environnement (public, privé, de travail, véhicule…) en question.

L’appréciation d’un niveau de confort doit donc se faire de manière holistique et selon le contexte temporel (les standards du confort évoluent dans le temps ; ce qui est considéré comme un luxe aujourd’hui peut devenir le confort de base de demain).

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